Mercredi 11 novembre 2009

Je dirais, sans offenser qui que ce soit, que ce gâteau est proche de la salée sucrée ou du taillé de Goumoëns pour les chanceux qui connaissent.

Pour une plaque à gâteau de 30 cm de diamètre

Pâte levée :

400 g de farine, 1/2 cc sel

Tamiser dans une terrine. Faire la fontaine.

15 de levure

2 1/2 dl de lait

Délayer la levure dans le lait tiède

30 g de beurre

Fondre le beurre

1 cs d'huile

1 petit oeuf battu

à volonté 2 cc de kirsch

Mettre tous les ingrédients sauf l'huile, dans la fontaine, mélanger. Incorporer la farine peu à peu. Pétrir ou battre pour obtenir une pâte lisse et souple en ajoutant l'huile peu à peu. Laisser lever 2 heures à couvert.

Débattu

2 1/2 dl de crème épaisse légèrement acidulée

1 oeuf battu ou 1 jaune d'oeuf

1 pincée de sel, à volonté

A défaut de crème fraîche légèrement "aigre", utiliser un mélange de crème double et crème acidulée.

Préparation

Etaler la pâte à la main sur la plaque graissée

Faire lever encore 15 minutes

Former un rebord, le badigeonner de lait. Piquer la pâte. Recouvrir avec le débattu.

Cuire 20 à 30 minutes à four très chaud (220° C)

Mettre un récipient rempli d'eau dans le four pour que la pâte ne durcisse pas.

 Jura tourisme


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Mercredi 11 novembre 2009

La fête du cochon est devenue une bonne affaire. La Haute-Ajoie revendique sa paternité. «Ils en font même à Delémont, maintenant. » La voix de cet édile du village de Réclère est outrée. «Et en plus, là-bas, ils la servent avec des pâtes», renchérit un autre élu de Haute-Ajoie, cette région comprise entre Porrentruy et la frontière française, qui vient de se proclamer «Berceau de la Saint-Martin». Une tradition discrète. Cette fête a toujours lieu le 2e week-end après la Toussaint. Trouver une place pour partager ce moment est quasi mission impossible, les tables étant presque réservées d’année en année. Heureusement, il vous reste le Revira, le week-end suivant, qui offre une deuxième représentation de cette fête populaire, et là, vous avez encore une petite chance. En fait, la Saint-Martin était la tradition millénaire de la fin des travaux des champs. Les cochons ayant mangé tous les glands de l’été étaient abattus fin octobre pour être salés, fumés, bref, pour faire les provisions d’hiver, et les Jurassiens fêtaient dans leur giron familial.

Aujourd’hui, on ne fait plus bouchoyade à la maison, règlement sanitaire oblige, même si quelques nostalgiques ne veulent pas déroger à la coutume.

Neuf plats au menu. Et le succès de la Saint-Martin oblige à quelques relâchements. Malgré les centaines de cochons qui passent à l’abattoir, il n’y a plus assez de sang pour fabriquer tout le boudin que réclament les convives. On en achète donc «à l’étranger», soit ... dans les cantons voisins. Mais le boudin n’est qu’un des ingrédients du menu à rallonge qui comprend, selon les versions et les villages, le bouillon, la gelée (sorte d’aspic), le pot-au-feu, les carottes et betteraves rouges, le boudin, les atriaux et saucisses à rôtir, le rôti, les rösti, la choucroute, le jambon, la crème brûlée, le totché, voire les striflates. Chacun se dispute gentiment sur l’ordre des plats, sur les accompagnements, mais l’essentiel est là, on fait la fête au cochon, on fait aussi la fête aux retrouvailles avec les membres de la famille exilés, les amis, avant que s’installe l’hiver plutôt rigoureux par ici.

Sur ces paroles remplies d'amour pour le cochon et de cholestérol.....je m'en vais préparer ma 2/9ème de "St-Martin personnelle", si j'ose la nommer ainsi. Bon appétit !

Source & photos24 Heures


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Mardi 10 novembre 2009

Un homme pousse un peu sa BMW et atteint 220 km/h sur l'autoroute.
C'est alors qu'il aperçoit une patrouille de la Gendarmerie qui se met à sa poursuite.
Il se dit alors
- Pas question que je me laisse rattraper par une SUBARU !
Il appuie à fond sur l'accélérateur pour atteindre cette fois 250 km/h.
Les deux voitures foncent ainsi pendant un bon bout de temps, 270, 290, 320 km/h, jusqu'à ce que la sirène de la voiture de gendarmerie retentisse.

Après réflexion, le type décide de ralentir et de se laisser rattraper.
Le gendarme s'approche, prend les papiers sans dire un mot, les examine, jette un coup d'oeil à la voiture et dit ;
- Écoutez, je termine dans vingt minutes et je suis fatigué.
Je n'ai pas envie de rédiger une contravention.
Alors, si vous me donnez une excuse que je n'ai encore jamais entendue, je vous laisse pour cette fois.
L'homme hésite un moment et lui répond ;
- La semaine dernière, ma femme est partie avec un gendarme.
- Et alors ? rétorque le gendarme.
- Eh bien, je croyais que c'était lui qui tentait de me la ramener.
- Conduisez prudemment, et bonne fin de journée


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Mardi 10 novembre 2009

C'est trop tard pour verser des larmes,
Maintenant qu'ils ne sont plus là,
Trop tard, retenez vos larmes,
Trop tard, ils ne les verront pas,
Car c'est du temps de leur vivant,
Qu'il faut aimer ceux que l'on aime,
Car c'est du temps de leur vivant,
Qu'il faut donner à ceux qu'on aime,
Ils sont couchés dessous la terre,
Dans leurs maisons froides et nues,
Où n'entrera plus la lumière,
Où plus rien ne pénètre plus,

Que feront-ils de tant de fleurs,
Maintenant qu'ils ne sont plus là,
Que feront-ils de tant de fleurs,
De tant de fleurs à la fois ?
Alliez-vous leur porter des roses,
Du temps qu'ils étaient encore là,
Alliez-vous leur porter des roses,
Ils auraient préféré, je crois,
Que vous sachiez dire je t'aime,
Que vous leur disiez plus souvent,
Ils auraient voulu qu'on les aime,
Du temps, du temps de leur vivant,

Les voilà comme des statues,
Dans le froid jardin du silence,
Où les oiseaux ne chantent plus,
Où plus rien n'a plus d'importance,
Plus jamais ne verront la mer,
Plus jamais le soir qui se penche,
Les grandes forêts en hiver,
L'automne rousse dans les branches,
Mais nous n'avons que des regrets,
Mais nous n'avons que des remords,
Mais ils ne le sauront jamais,
Ils n'entendent plus, c'est trop tard,
Trop tard, trop tard...


Editions Breton

Paroles : Barbara
Musique : Barbara - Jean-Jacques Debout
1972


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Mardi 10 novembre 2009

Je vous présente mon cactus de Pâques qui,
comme d'habitude,
fleurit pour la 2ème fois de l'année

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